
Un livre à point nommé pour la journée de la femme !
La maternité, qu’elle soit instinctive ou calculée, soulève des questions identitaires pour toute femme, et pas seulement pour les plus carriéristes. Le choix de la maternité comme une des réalisations de la féminité n’est pas toujours une évidence : les femmes voient parfois leur marque personnelle fragilisée, chahutée par les perturbations ou renoncements que la maternité implique plus ou moins consciemment, ou sournoisement, en fonction de l’histoire de chacune mais aussi selon la pression exercée par l’environnement (l’envers du décor étant difficile à exprimer dans les milieux qui sacralisent la maternité). Des ajustements, ou repositionnements sont souvent nécessaires pour permettre aux mères de famille de réorganiser leurs responsabilités et leurs priorités, sans perdre de vue l’évolution de leurs propres exigences. La maternité telle que je la perçois en tant que coach ne peut être un accomplissement que si elle est réfléchie et assumée de façon très personnelle au-delà de tous les conseils et autres diktats de l’environnement.
Nombreuses sont les femmes talentueuses qui, cédant au mythe de la «bonne mère», s’interdisent de concrétiser leurs projets ou s’imposent des contraintes qui les pénalisent dans leur vie affective, sociale et professionnelle. Particulièrement consciente de ces conflits intérieurs, ayant conjugué responsabilités professionnelles et maternités, j’ai d’emblée été interpellée par le dernier livre d’Elisabeth Badinter, qui dresse un état des lieux riche en statistiques (parfois effrayantes) et défend la thèse suivante : pour que les femmes ne renoncent pas à la maternité, elles doivent être reconnues et valorisées dans toutes les dimensions de leur identité plutôt que de se voir réduites aux fonctions exclusivement maternelles culpabilisantes et étouffantes que leur impose le discours naturaliste ambiant. Dès lors, comment résister à ce discours ? Le débat est ouvert… En attendant, des outils existent comme le Coaching et le Personal Branding, afin d’aider les mères à valoriser et harmoniser les multiples facettes de leur marque personnelle selon le rythme, la créativité et les exigences qui sont les leurs !
Nombreuses sont les femmes talentueuses qui, cédant au mythe de la «bonne mère», s’interdisent de concrétiser leurs projets ou s’imposent des contraintes qui les pénalisent dans leur vie affective, sociale et professionnelle. Particulièrement consciente de ces conflits intérieurs, ayant conjugué responsabilités professionnelles et maternités, j’ai d’emblée été interpellée par le dernier livre d’Elisabeth Badinter, qui dresse un état des lieux riche en statistiques (parfois effrayantes) et défend la thèse suivante : pour que les femmes ne renoncent pas à la maternité, elles doivent être reconnues et valorisées dans toutes les dimensions de leur identité plutôt que de se voir réduites aux fonctions exclusivement maternelles culpabilisantes et étouffantes que leur impose le discours naturaliste ambiant. Dès lors, comment résister à ce discours ? Le débat est ouvert… En attendant, des outils existent comme le Coaching et le Personal Branding, afin d’aider les mères à valoriser et harmoniser les multiples facettes de leur marque personnelle selon le rythme, la créativité et les exigences qui sont les leurs !